Vive les paradoxes, nous ouvrons le bal avec des français ! Le 2 mars, jour où j’ai foulé de nouveau le sol du vieux continent, Air sortait son nouvel opus : Pocket Symphony.
Saluons tout d’abord l’antinomie du titre qui évoque si bien son auteur : Air, ou la faculté de concilier minimalisme et explosion émotionnelle intense dans un même ouvrage : entre bricolage et orfèvrerie fine, un petit gadget de poche et de luxe, à emporter sous toutes les latitudes (et altitudes). Un titre prometteur, donc.
Cela fait trop longtemps que je laisse ce blog en jachère. Trop longtemps que ne lis plus les journaux, que je n’écoute plus suffisamment de disques, que je ne sors pas le nez de chez moi (ou du bureau, c’est selon).
J’ai donc décidé de me ressaisir! Londres est une ville vraiment excitante où il se passe beaucoup de choses et qui me donne envie de faire fonctionner mes méninges et ouvrir grand mes yeux et oreilles de nouveau.
Ce post lance donc une nouvelle vague de chroniques culturalo-photographico-musicales qui, pour certaines je l’espère, vous donneront envie de sauter dans un Eurostar et de venir goûter à l’activité bouillonnante du swinging London... Et de venir me voir !
(Vous l’avez donc compris, c’est une entreprise totalement intéressée que je lance).

Prenez un grand classique de la bossa nova brésilienne.
Incorporez une chanteuse française et un guitariste argentin, saupoudrez de quelques fausses notes et vous obtenez mon dernier enregistrement sur la terre sud-américaine !
A écouter les pieds dans le sable avec une bonne caïpirinha dans la main ...




